
La mise en place en 2000 de la méthode innovante de stimulation sociocognitive (A.S.C.-AALPAG) pour personnes âgées résidantes d’Institutions, et cela dans une cinquantaine d’Etablissements d’hébergement a procuré une source de réflexions sur la dépendance et le maintien à domicile.
La lecture transversale des problématiques liées au vieillissement et l’expérience acquise a fait émerger le projet Actions pour le Maintien A DOmicile qui prend en compte la personne en perte d’autonomie depuis le domicile, l’accueil de jour et l’hébergement temporaire, mais aussi l’entourage de cette personne : les aidants naturels et les professionnels de santé.
Les ateliers de stimulation cognitive destinés à la prévention (les « ateliers du matin ») créent du lien social tout autant qu’ils exercent les habiletés du participant. La demande est existante et ces ateliers initiés par Gulliver en 2006 remportent un vif succès.
L’aidant naturel, celui qui prend à sa charge pour une part l’avenir de son proche, risque, comme chacun sait, de s’épuiser s’il n’est clairement informé, guidé et formé sur les formes de pathologies et ses conséquences au quotidien qui frappent tout particulièrement les personnes âgées.
Enfin, le professionnel de santé en contact direct avec les personnes en perte d’autonomie maintenues à domicile doit se former pour faire évoluer sa pratique et la mettre en adéquation avec ces nouvelles problématiques.
Le projet Actions pour le Maintien A DOmicile a pour ambition de contribuer au maintien à domicile par la mise en place de nouveaux « ateliers du matin », d’ateliers destinés aux usagers des accueils de jour et aussi par l’information, la formation donc la prévention en collaboration avec les CCAS, les CLIC et les partenaires publics et privés qui trouveront dans ce projet matière à collaborer efficacement.